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 Maelgwn Cadfael. [Ysiens]

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Maelgwn Cadfael
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Masculin
Messages : 133
Points : 2662
Date d'inscription : 09/01/2011
Age : 26
Age rp : Trente-deux ans.
Race : Humain
Rôle : À la tête d'une guilde de scélérats.
Profession : Voleur illusionniste.
Quartier : Khadian

MessageSujet: Maelgwn Cadfael.   Lun 10 Jan - 12:08

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Présentation de Maelgwn Cadfael
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Identité
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    ◦ Nom: Cadfael.
    ◦ Prénom: Maelgwn.
    ◦ Surnom: Ses proches l’appellent Mael, très tôt résolus à l’idée d’abandonner l’effort de prononciation que son patronyme exigeait. Les autres.. pour leur part, disons qu’ils possèdent tout un panel de pseudonymes. Le plus usité, plus particulièrement du côté de Khadian, reste Nate.

    ◦ Date de naissance: 29 Novembre.
    ◦ Race: Humain.
    ◦ Groupe: Ysien.

    ◦ Age: Trente-deux ans.
    ◦ Lieu de résidence: Khadian.
    ◦ Rôle: Chef de la guilde des voleurs.
    ◦ Profession: Sans. Il lui arrive d’œuvrer en tant que comédien sous le nom de Narcisse, plus pour rendre service au directeur du théâtre que pour s’enrichir cependant. Son opportunisme l’incite néanmoins à ‘emprunter’ les costumes et autres vêtements mis à disposition de temps à autre.



Aperçu
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    ◦ Physique: Parfois, les gens se demandaient à quoi Maelgwn, peu importe la confiance qu’ils lui accordaient, ressemblait vraiment. Ce n’était pas tant le fait qu’il soit passé maître en l’art du déguisement que son absence de réponse lorsqu’on lui posait la question qui mettait la puce à l’oreille des curieux.
    Mael s’installa en tailleur devant la cheminée et observa Sarah brûler en retirant l’élastique de ses cheveux pour les laisser retomber en cascade sur ses épaules. Un éclair roux stria sa vision pendant une seconde mais, imperturbable, l’homme resta là à contempler les flammes. Sarah. Un énième pseudonyme pour un énième personnage. Car c’était là un tour de passe aussi secret que détraqué : le travestisme est l’apanage des esprits malsains, et la survie déplaisante n’est qu’une douce excuse à l’immoralité que Maelgwn s’identifie. Se déguiser a toujours été une passion pour le gamin qu’il était alors, une permission d’agir que lui octroyaient les masques qu’il enfilait pour moins se sentir coupable, pour mieux faire sauter les inhibitions qu’on lui avait apprises. À ses yeux, les femmes étaient encore le meilleur moyen d’y parvenir, et c’était là la raison exclusive de la longueur de ses cheveux, qui lui arrivent au milieu du dos lorsque totalement lâches. Les jupons commençaient à tomber en cendres lorsque Maelgwn se décida enfin à bouger, levant son bras droit pour essuyer son visage à l’aide de sa manche et ainsi débarrasser ce dernier du maquillage qui le recouvrait. Par chance, il avait toujours eu les traits fins : loin de paraître androgyne, il était néanmoins assez délicat pour revêtir bijoux et corsets sans la moindre crainte d’être percé dans sa supercherie. Depuis peu, cependant, cet exercice lui demandait un véritable travail d’orfèvre : si le port d’un cache-œil s’avérait aisé dans sa forme originelle, Maelgwn se voyait forcé à la ruse une fois travesti. Qui aurait cru une mèche de cheveux aussi difficile à dompter lorsqu’il était question de la modeler ? C’était là le seul subterfuge que le rouquin avait trouvé pour dissimuler les cicatrices qui entouraient son œil droit, aussi vide que laid.
    Se redressant souplement du haut de son mètre soixante dix-sept une fois débarrassé de la poudre blanche parsemant son visage, l’homme enfila son bandeau et le replaça devant l’orbite exempte d’iris. La couleur vert-marron que cette dernière avait pu arborer disparut le jour où une cire brûlante brûla sa rétine, réduisant son nerf optique au néant alors que la douleur marquait ses muscles pour les rendre plus nerveux. Mael avait toujours eu des réflexes exemplaires ; armé d’une souplesse et d’une endurance à toutes épreuves, la paranoïa que ce sombre jour développa en lui le rend plus tendu encore, plus vif que jamais, et s’il dissimule sa musculature honorable sous des vêtements amples et une nonchalance détachée, Maelgwn sait bien que sa prudence sera désormais son seul secours s’il retombe un jour entre les mains des Pourpres. Cette inquiétude, en outre, se traduit dans ses gestes lestes, assurés, toujours brefs et, à coup sûr, annonciateur d’un coup fourré comme seul le Prince des Voleurs peut se le permettre.

    ◦ Caractère: « Qu’est-ce que tu fais brûler, encore ? » demanda la vieille femme en rentrant dans la pièce, obtenant un ‘Rien’ à peine murmuré. Madame Cadfael observa son fils aîné pendant quelques secondes encore avant d’hocher la tête et de déposer le bouquet de fleurs que venait de lui offrir son mari sur la table de la salle à manger. Elle avait beau aimer Maelgwn avec toute l’affection qu’elle pouvait offrir à ses enfants, elle n’arrivait jamais à en tirer davantage que ce qu’il acceptait de lui donner. Mael avait été ses premiers pas dans le merveilleux Monde de la maternité : il fut aussi le plus particulier. Maelgwn était un enfant dérangeant pour la jeune fille qu’elle était alors : calme, silencieux, solitaire. Ces traits de caractère n’avaient d’ailleurs pas disparus avec le temps ; au contraire ils s’étaient accentués, s’accumulant sur le mystère cultivé par le rouquin comme une poudreuse obstinée. Et opiniâtre, ça, Mael l’était incontestablement : une véritable tête de mule. Impossible de lui faire changer d’avis, même avec toute la volonté du Monde ! Lorsque deux entêtements s’affrontaient, celui de Maelgwn gagnait toujours haut la main. Pourtant, c’était un garçon tranquille, songea sa génitrice en observant son fils immobile, ce dernier lui présentant son dos en silence. Il fuyait toujours l’affrontement ; pas par lâcheté, bien qu’il ne soit pas téméraire à proprement parlé, mais plutôt par instinct de sauvegarde. Détaché, il semblerait que rien ne l’intéresse jamais vraiment – à part sa comédie, pensa la dame en arquant ses lèvres avec amusement. Pourtant, Mael était un garçon passionné, bien plus que cette dernière ne saurait jamais l’être. Réservé et introverti, cependant, son expression bien souvent impassible ou ennuyée n’en laissait pas présager la moitié. Son attitude placide, pourtant, ne dissimulait pas la bonté et la générosité que toute mère souhaiterait chez sa progéniture. Maelgwn se détacha enfin de la cheminée et s’approcha d’elle pour poser un baiser sur son front, évasif. Elle ignorerait sûrement toujours que son métier n’en était pas vraiment un, et que son opportunisme allait de paire avec sa misanthropie ; si vous voulez agoniser, alors dirigez-vous vers d’autres pieds que ceux de cet homme-là : il ne bougera pas le petit doigt pour vous aider, se contentant de vous enjamber pour poursuivre son chemin, sauf si vous savez supplier comme il se doit ou si vous vous trouvez dans ses bonnes grâces, la plupart du temps amicales. Pire, si vous êtes un membre des Pourpres ou un vieil ennemi envers qui il nourrit une rancune quelconque, il empêchera quiconque d’abréger vos souffrances pour mieux vous observer mourir, assis en tailleur à vos côtés en vous racontant quelques légendes absconses. Il n’y retirera aucun plaisir : en effet, il laisse le sadisme à d’autre. Cependant, sa justice sera appliquée, et cette idée lui suffit amplement. D’une nature introvertie et froide, complètement contrôlée et flegmatique, donc, du moins pour l'apparence que Mael donne invariablement. Semblant non émotif et austère, il rumine en réalité avec toute sa secondarité les stratégies ou les réactions qu’il crée en réponse à l'environnement. Lent mais très réfléchi, solide et équilibré, aussi sec qu’il est froid, il met toute la puissance de son caractère au service de son ambition immense et à long terme ou de son détachement des choses terrestres pour se tourner vers les valeurs spirituelles. « Tu restes dîner ? » proposa sa matriarche en réajustant son haut en jetant un bref coup d’œil désapprobateur au cache-œil médical. « Non. Merci. » répondit l’intéressé en se détournant de nouveau, laissant son esprit calculateur prévoir sa soirée chargée. Maelgwn était honnête, mais convenait de la vérité à sa guise, aussi ne dispensait-il ses réponses que s’il le jugeait nécessaire : cette fois encore, Madame Cadfael ignorerait ce qu’il adviendrait de son fils ce soir-là, et lorsqu’il passa la porte en laissant derrière lui un arrière-goût âcre d’égoïsme, elle soupira tristement pour mieux retourner à ses basses besognes.

    ◦ Goûts: Mael affectionne la solitude, et c’est le moins que l’on puisse dire. Il ne trouve et cultive son bonheur que dans sa liberté, qu’il accapare de personnalités multiples pour mieux la savourer encore, refusant une existence conventionnelle ou mercantile pour fréquenter brigands, prostituées et autres fripouilles de la pire espèce. La politique l’ennuie ; son égoïsme le refuse à un quelconque parti, et il n’agit que sous couvert de sécurité, tant que ses privilèges et son confort sont sauvegardés. Les gens cultivés l’intriguent, et les livres sur l’Histoire sont les seuls qu’il daigne lire, méprisant outrageusement les romans ou les revues journalistiques. A contrario, les petites gens incultes et les esprits limités l’ennuient ; si le silence est sa réponse la plus courante il n’hésite pas à présenter son expression la moins affable à ces derniers, à défaut de son dos (qu’il ne tourne sous aucuns prétextes en aucunes circonstances : on ne sait jamais quelle lame pourrait lui briser la colonne vertébrale). Il existe bien peu de choses capables de l’émouvoir, et il râle volontiers contre la pluie, la neige et autres formes de climat limitant ses actions. Il hait sans vergogne Roy McLowdon qui l’a torturé à tort en le privant de son œil droit, et paierait cher pour être celui qui, un jour, lui prendra la vie. De manière générale il déteste les Pourpres et s’il se fout de la vie des autres de manière générale il n’hésite jamais à prendre celles de ces derniers lors de leurs descentes dans son territoire. Sinon, il ne boit jamais d’alcool : question de principe. Sa lucidité, aussi douloureuse soit-elle, lui tient beaucoup trop à cœur.



Histoire
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    ◦ Passé: « Comment comptez vous l’appeler ? »
    « Maelgwn. »
    Derrière ce nom imprononçable se cachent des racines celtiques trop marquées pour être tout à fait blâmées : le garçon naquit dans une sphère familiale stable, aux revenus modestes mais à l’amour débordant. Il se montra être une première expérience de choix ; calme, silencieux, précoce. Il se mit à marcher très rapidement, contrairement à la parole qui ne lui vint qu’aux alentours de ses quatre ans. On le soupçonna d’autisme, tant son comportement singulier intriguait ; d’ores et déjà très individualiste cependant seul son mystère répondait de son mutisme, et s’il mettait les gens mal à l’aise à les sonder du regard son expression candide et ses mèches rousses suffisaient à pardonner sa singularité.

    « Comment tu t’appelles ? »
    « Tudwg. »
    La vieille femme lui sourit gentiment, et le gamin reste un moment impassible à la fixer avant de se décider à le lui rendre, soucieux de ne pas la froisser. C’est son premier jour d’école, et Maelgwn compte bien rentrer dans les bonnes grâces de sa maîtresse le plus tôt possible. Il avait remarqué, à force d’expérience, que les adultes privilégiaient naturellement ceux qu’ils préféraient, et Mael désirait plus que tout autre chose rester tranquille : quoi de mieux, alors, que de rentrer dans leur jeu pour ce faire ? Elle l’appellera Tudwg pendant trois mois, et Tudwg sera un garçon absolument adorable, bien intégré, serviable et poli. Ses quelques difficultés à se faire des amis trahissaient néanmoins sa véritable nature, et déjà lassé de son jeu d’acteur pourtant très bon, la mascarade cessa tout à fait le jour où Eirlys, rencontrant la maîtresse de son fils, s’étonna de l’appellation qu’elle usait pour nommer ce dernier ; ‘Tudwg ? Mais enfin, il s’appelle Maelgwn.’ Le rouquin, du haut de ses six ans et demi, redevint aussi solitaire et silencieux que possible, apprenant à lire et à écrire à l’écart des autres enfants qui ne l’intéressaient déjà plus. Ses quelques copains, s’ils s’obstinèrent à venir le voir, étaient encore trop jeunes pour oublier la versatilité qui les caractérisait et l’oublièrent rapidement.

    « C’est quoi, ton nom ? »
    « Narcisse. »
    Le directeur du théâtre hausse un sourcil, et jette un coup d’œil à ses comédiens interrompus en pleine répétition. Ce môme.. tous les samedis, ça ne manquait pas : de seize à dix-huit heures, il s’asseyait là pour les fixer, imperturbable, repartant comme il était venu une fois la comédie terminée. Il lui demanda son âge ; le rouquin haussa les épaules et détourna les yeux pour fixer un costume d’arlequine un peu plus loin. L’homme suivit son regard, puis revint l’évaluer, dubitatif. À vue d’œil, il semblait être un préadolescent tout ce qu’il y avait de plus banal ; quelque chose, pourtant, intriguait, au milieu de ses traits impassibles et de ses prunelles ennuyées. Il lui demanda s’il aimait le théâtre ; ‘oui. je crois.’ Il croyait, hm ? Puisqu’il venait aussi souvent, il pouvait se permettre de le faire monter sur scène. Il lui tendit la main, et Narcisse l’attrapa pour mieux le rejoindre sur l’estrade, se heurtant aux sourires des autres comédiens pour mieux leur répondre. Naturellement, cette fois-ci : Mael souriait très peu, pour un enfant, et les rares fois où il daignait arquer ses lèvres, il ne comptait plus ses feintes. Pourtant, il savait être heureux. Et il le fut, beaucoup, cette soirée de Novembre où il participa pour la première fois à une pièce ; trois jours plus tard, il fêtait ses onze ans.

    « Tu as forcément un prénom, j’sais pas, moi ! »
    « Nate. »
    Les gamins étaient rares, dans ce quartier, et lorsqu’ils s’y attardaient seuls, ils repartaient bien souvent comme ils étaient venus lorsqu’ils voyaient à quoi ressemblaient les gens du coin. Mais lui, cette tête de carotte discrète, errait dans le coin depuis trois heures désormais, vadrouillant entre les échoppes en laissant derrière lui une traînée d’innocence qui ne saillait guère au coin. Les mecs avaient commencés à ricaner sur son passage, mais il était le premier à lui adresser la parole : il n’avait jamais aimé les élans vindicatifs des ados. À aucun moment, pourtant, celui-ci ne haussa le ton ou chercha à le contredire. Pire, son silence avait quelque chose de respectueux. Respectueux, nom de Dieu ! La dernière fois qu’il avait employé ce mot, il était encore minot. Les mecs ne le respectaient pas, ils le craignaient. Autant dire qu’il ne put qu’éclater de rire. ‘Nate ?’ il répéta, et l’interpellé hocha la tête pour acquiescer. Ce qui était merveilleux, avec les enfants, c’est qu’ils étaient débrouillards, et personne ne les soupçonnait jamais vraiment des pires besognes. Maelgwn avait quatorze ans, mais il en faisait deux de moins : Nathaniel, Roi des Voleurs autoproclamés, en fit son Prince.

    « Et, vous êtes.. ? »
    « Alis. »
    La rouquine lui décoche un sourire, et il se sent transporté par une passion aussi soudaine que brutale ; elle n’était pas jolie à proprement parlé. Quelque chose de sauvage se dégageait d’elle, une incompréhension paradoxale qui lui donnait presque envie de la posséder sur le champ. Elle se promenait dans son jardin. ‘L’odeur des roses m’a attiré.’ s’était-elle justifiée, et il tend la main pour toucher une mèche orange, pour voir si elle est aussi douce qu’il le devine. La jeune femme se recule cependant, et il suspend son geste pour mieux soupirer. La belle est réservée, et sûrement pucelle. Son air ingénu, peut-être. Pourtant, Maelgwn est plus que jamais sûr de lui ; et pucelle, ironie, puisque la fréquentation de Nathaniel et sa troupe de bandits l’amenaient régulièrement à côtoyer les femmes de petite vertu qui avaient tôt fait de lui apprendre la vie. Ses yeux clairs avaient déjà remarqué l’arme que le noble avait prit le temps d’emporter avec lui : Mael ne s’en soucie pas, cependant, puisque son père était habile escrimeur, et l’avait bien enseigné. L’homme lui tient la jambe pendant encore quelques minutes. Son majordome vint l’interrompre, paniqué, en lui expliquant à grand renfort de gestes que ‘monsieur, le lin de monsieur, c’est horrible !’ ; il ne faut que quelques secondes au concerné pour comprendre et s’élancer vers la porte de sa demeure. Un instant, il songe à Alis et jette un coup d’œil par-dessus son épaule avant de passer la porte. La silhouette avait disparu, à l’instar de la montre à gousset qu’il portait à la ceinture.

    « Alors, c’était toi, son protégé ? C’est quoi ton nom, déjà, euh.. »
    « Personne. »
    Maelgwn a la gorge serrée, mais il donne le change en restant impassible. La mort de Nathaniel est un coup dur ; pourtant, l’élève avait depuis longtemps dépassé le maître. Dans la pratique, certes, mais aussi dans le relationnel. Là où Nathaniel instaurait un climat de peur, Mael se contente de l’indifférence. Il lui importe peu d’être respecté, apprécié ou admiré. Pourtant, c’est un mélange des trois qu’il réussit à extorquer à la Guilde des Voleurs. Il devint bien vite le successeur de feu son maître, sans qu’il fasse vraiment quelque chose pour cela. On le prévint, ‘tu sais, Nathaniel pensait pouvoir se foutre de nous impunément : mais on ne trahit pas la Guilde, et il l’apprit à ses dépends’ ; mais Nate était un type intègre, après tout, un bon chef, et personne ne vint y redire quoi que ce soit, même s’il vieillissait et qu’il perdait ainsi de ses talents de forban légendaire.

    ◦ Présent: Son principal handicap, cependant, devint sa semi-cécité, lorsque les Pourpres le surprirent en pleine conversation avec un type soupçonné d’être des Ombres. Perdant son œil droit dans la manœuvre, Maelgwn vit désormais depuis deux mois avec un cache-œil et se retrouve excessivement limité lors de ses séances de travestissement ; refusant d’avoir subi une torture pour rien, il se décida à prendre contact avec les Ombres, pas réellement intéressé par leur combat mais décidant d’apporter sa pierre à l’édifice. Quelque part, même, cela l’arrangeait : après tout, la présence de plus en plus oppressante de la police du Roi et la dictature de ce dernier n’étaient pas bons pour les affaires. Heureusement, sa place légitime au sein de Khadian, son royaume en quelque sorte, lui assure une protection quasi-infaillible : les Ombres devenant ses invités, il leur octroie une place de choix derrière des remparts inébranlables. Sa méfiance envers eux reste pourtant solide, et sa paranoïa ne s’éteindra jamais vraiment, aussi les surveille-t-il de très près et filtre-t-il les informations et l’aide qu’il veut bien leur donner, à l’aide de la Guilde des Voleurs.

    ◦ Famille: Maelgwn est le fils d’un militaire à la retraite, Ythel Cadfael, et d’une couturière freelance, Eirlys Cadfael. Aîné d’une fratrie de quatre enfants, il possède deux sœurs, Ysbail, jolie brin de femme de vingt-neuf ans, mariée à un cordonnier et mère de deux enfants déjà, et Katherin, âgée de vingt-trois ans et encore accrochée à ses parents, trop fade et effacée pour plaire à un éventuel fiancé. Son seul frère, Rhys, âgé de vingt-six ans, est apprenti chez un intendant ; seul intellectuel de la famille, il fait la fierté de ses géniteurs. Mael entretient des relations cordiales avec tous les membres de sa famille, mais préfère sa sœur Katherin à tous les autres, se retrouvant dans son silence timide. Quant à ses neveux, disons qu’il en reste éloigné ; les enfants, ça n’a jamais vraiment été sa tasse de thé.



Et toi?
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    ◦ Proposition de rôle faite par l’administration.

    ◦ Prénom/Pseudo: Sucre.
    ◦ Age: Vingt ans.
    ◦ Quelles sont tes disponibilités? Assez variable, en fait. Je bosse la semaine, donc selon si je suis crevé ou pas je passerai en conséquence. Le week-end, par contre, j’suis là !
    ◦ Comment as-tu connu le forum? Par un partenariat.
    ◦ Un conseil à nous donner? Les produits laitiers sont nos amis pour la vie ! Peut-être rajouter une ChatBox, aussi, parce que ça aide vachement à l’ambiance du forum je trouve.

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Ellen Desenae
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Rôle : Deuxième conseillère d'Aaron et Seconde de Duncan
Profession : Rentière
Quartier : Avhon

MessageSujet: Re: Maelgwn Cadfael. [Ysiens]   Lun 10 Jan - 12:52

    Bienvenue à toi sur le forum! J'espère que tu t'y plairas et t'y intègreras rapidement!


    Tout est parfait! Ta présentation est donc validée.


    Si tu as des questions, n'attends pas plus longtemps pour aller les poser dans la section appropriée.
    De nombreux services, tels que des fiches relationnelles, sont déjà mis en place et n'attendent plus qu'à être utiles!
    Enfin, n'hésite pas à nous rejoindre dans le flood et à venir te présenter un peu mieux aux autres membres! =)

    Quant à la chatbox, nous y réfléchissons M12

    Il me reste à te souhaiter un bon jeu et un bon amusement parmi nous! Et n'oublie pas d'ajouter un lien vers ta présentation dans ta signature! Wink


_________________

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Maelgwn Cadfael
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MessageSujet: Re: Maelgwn Cadfael. [Ysiens]   Lun 10 Jan - 12:55

J'y cours, j'y vole ! Merci beaucoup. I love you
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MessageSujet: Re: Maelgwn Cadfael. [Ysiens]   

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